Augmentation mammaire

Exemples

L'augmentation mammaire est la technique la plus fréquente et celle qui offre le plus haut taux de satisfaction aux patientes. Nous avons tous notre idée d'une taille idéale des seins mais il est universellement admis que ceux-ci doivent apparaître naturels, fermes, remplis et sans ptose (ne tombant pas).

Le Dr Rossillon n'a jamais utilisé que les meilleures prothèses sur le marcher et n'a jamais sacrifié à une quelconque économie. Vous pouvez donc dormir tranquille. Si vous avez été opérée il y a plus de dix ans, un contrôle par RMN est souhaité. Actuellement il utilise des prothèses allemandes en polyuréthane beaucoup plus chères que la moyenne des prothèses mais offrant de biens meilleurs résultats à long terme.

Les implants actuels permettent d'augmenter les seins en leur donnant un aspect souple, naturel avec un pôle supraaréolaire rempli tout en corrigeant la ptose. Ils ne donnent presque plus de capsule et offrent actuellement une diversité énorme de tailles mais surtout de formes. Cela permet à chaque patiente de trouver sa prothèse.
Il est actuellement tout à fait démontré que le silicone ne donne ni cancer ni maladie auto-immune. De nombreuses études réalisées sur des dizaines de milliers de femmes ont été publiées dans les plus grandes revues médicales mondiales (New EnglandJournal of Medecine, Plastic and Reconstructive Surgery,...) .

L'implantation d'une prothèse permet d'augmenter le volume des seins. En cas de ptose, par effet indirect, l'augmentation corrige cette ptose.
Souvent, après un allaitement, la glande mammaire a tendance à fondre. Il existe alors une forte asymétrie entre le contenant (la peau) et le contenu (la glande mammaire) du sein.
Le sein a tendance à s'affaisser et la mise en place d'une prothèse corrige donc partiellement la ptose.

Une prothèse est un " sac " qui contient un contenu.
Dans le passé, historiquement, le sac était lisse et donnait dans 30 % des cas une contraction capsulaire, soit une réaction de l'organisme à la prothèse. Cette capsule se soldait par un sein plus dur et qui avait tendance à se situer trop haut.
Depuis environ 20 ans, on utilise actuellement des prothèses texturées (dont l'aspect extérieur est grumeleux). Ces prothèses ne donnent plus que 3 à 5 % de contraction capsulaire.

Plusieurs types de contenu existent actuellement. Deux d'entre eux sont éprouvés et d'autres ne sont qu'expérimentaux.
Les contenus expérimentaux sont les hydrogel, les triglycérides et les gels de collagène. Comme nous n'avons que quelques années de recul, le devenir de ces prothèses ne peut être garanti à long terme.
Les prothèses éprouvées sont celles qui sont remplies soit de sérum physiologique (d'eau) soit de gel de silicone.
Le sérum physiologique présente 4 désavantages sur le gel de silicone :
Elles finissent toujours par se dégonfler et doivent donc être remplacées un jour ou l'autre.
L'aspect est moins naturel quant à la forme et au toucher.
Elles donnent un effet piston et allongent le segment sous aréolaire.
La forme du sein ne peut pas être choisie.

Les prothèses remplies de gel de silicone existent sous trois formes différentes :
Celles qui donnent une forme conique, tel que le sein le serait en portant un " Wonderbra " en permanence.
Celles qui donnent une forme légèrement ptosée
Celles qui donnent un sein " anatomique " (les plus récentes)

Il est actuellement tout à fait démontré que le silicone ne donne ni cancer ni maladie auto-immune et ce sur base de nombreuses études réalisées sur des dizaines de milliers de femmes, publiées dans les plus grandes revues médicales mondiales comme le New England Journal of Medicine.

Il est faux de prétendre que les prothèses doivent être changées systématiquement tous les dix ans ! De très nombreuses patientes ont leurs prothèses depuis plus de 20 ans sans problème. Si l'on tient compte de l'amélioration des prothèses modernes, il est clair qu'untrès grand nombre de patientes vivront très longtemps et probablement à vie avec leurs prothèses originelles (voir garantie).

Cependant actuellement de plus en plus de rhume de prothèses sont décrits dans la littérature. Il s'agit d'une inflammation provoquant du liquide autour de la prothèse et donc du sein qui gonfle. Ce liquide est provoqué par le frottement perpétuel de l'enveloppe texturée en silicone qui agit comme du papier d'émerit et finit par provoquer une irritation des tissus avoisinants Ceux-ci  s'enflamment et provoquent ce sérome (du liquide autour de la prothèse).   Ce sérome est difficile à traiter par ponction et antiinflammatoire.  De plus la prothèse peut se retourner .  Dans certains cas il est nécessaire de retirer les prothèses pendant plusieurs mois pour laisser le temps aux tissus de guérir etde remettre des prothèses plus tards. C'est pourquoi le Dr Rossillon n'utilise plus que des prothèses en polyuréthane de la firme polytech allemande. Ce sont actuellement et de loin les meilleures prothèses sur le marché. L'enveloppe en polyuréthane se fait coloniser par les tissus avoisinants et ainsi la prothèse fait totalement corps avec le sein et les tissus avoisinants. Une fois cette intégration de la prothèse dans l'organisme elle est définitive. De plus elles sont garanties à vie.  Sur les milliers d'augmentation mammaire réalisée par le Dr Rossillon ce sont les seules qui n'ont jamais donné de soucis. C'est pourquoi elles sont actuellement de manière systématique même si leur prix est largement supérieure aux autres.

Plusieurs consultations préopératoires sont nécessaires et capitales à la réussite de l'intervention . Elles permettent de choisir le modèle de prothèse et donc le modèle de sein souhaité.
Le volume est déterminé en essayant divers tailles de soutien-gorge dans une bonneterie et en les remplissant avec de l'ouate.
Le soutien du volume souhaité est alors acheté, ce qui me permettra de réaliser une reconstruction tridimensionnelle et de déterminer le volume nécessaire.
La forme et la position des prothèse sont déterminés par étude de morphing.
Une fois la prothèse choisie, l'intervention peut alors être programmée.
Celle-ci est réalisée en OBA (office base anesthésie) en clinique de jour.
Grace à ce type d'anesthésie les suites opératoires sont extrêmement rapide et les inconvénients limités au minimum.
Le « positionnement » des prothèses est prévu de manière informatique et programmé à l'avance. Il est projeté en salle d'opération ce qui facilite fortement l'intervention.
L'intervention est courte environ trente minutes comme tout est préparé à l'avance.
A la fin de celle-ci la patiente est de suite réveillée et transportée en salle de réveil où une infirmière va titrer les médicaments nécessaires afin d'obtenir le confort. Quelques heures plus tarde la patiente quittera le centre.
Les cicatrices sont positionnées dans le sillon sous-mammaire pour les patientes ayant des seins ptosés, ou dans le creux axillaire, ce qui les rend parfaitement invisibles. Les cicatrices sont petites car le décollement est réalisé par voie endoscopique. L'incision autour de l'aréole ne se pratique plus que si une modification de celle-ci doit être réalisée car elle est la plus visible.

Les complications immédiates possibles sont un éventuel hématome nécessitant d'être drainé.  Une infection est rarissime vu les précautions prises avant l'opération dont un écouvillon du nez à la recherche de microbe.  En effet un patient sur trois est porteur sein de microbe qui doivent être tués avant l'intervention pour réduire le risque infectieux.

Les complications à long terme sont rarissimes et consistent en un déplacement de la position d'une prothèse et éventuellement une capsule.  Parfois chez les patientes extrèmement mince, les bords de la prothèses peuvent être sentis.

Les fils sont résorbables et ne doivent pas être retirés. .

Les deux premières semaines suivant l'intervention, il est conseillé de dormir sur le dos. Un soutien-gorge sportif est à garder un mois après l'intervention.
Tout mouvement des bras au-delà de 90° est proscrit pendant un mois et tout exercice de force pendant trois mois.

La marche est possible le lendemain de l'intervention.  Les sports un mlois plustards hormi les sports mettant en fonction les muscles du thorax qui nécessitent trois mois (tennis, squash, escalade, altérophilie etc...).  Certains patients recommencent à travailler le elendemain de l'intervention.
La forme n'est définitive qu'au troisième mois postopératoire car il existe bien sûr un léger gonflement. Les cicatrices ne sont définitives qu'au bout d'un an. Un soutient gorge avec armature doit être évité les trois premiers mois suivant l'intervention.  Quelques mois après, l'intervention est le plus souvent oubliée par la patiente.  Nous avons des patientes pratiquant la chute libre et même la plongée professionnelle !

3 Mois plus
Les mammographies et contrôles classiques des seins sont tout à fait réalisables mais il est préférable de les faire effectuer par un radiologue spécialisé en sénologie.
Les prothèses ne doivent pas être changées systématiquement. En cas de changement de forme des seins , d'apparition de douleur ou de fort coup , un examen par le chirurgien complété par une échographie et éventuellement une résonance magnétique permettra de déterminer si les prothèses doivent être changées.


 A lire avant de réserver une date d'intervention

 

  

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